La dernière image ? j'ai été touché par tous ces petits moments de poésie qui viennent accompagner l'éveil de l'"Alpha" tout en délicatesse à son passé, à ses souvenirs, au vocabulaire, à des idées et valeurs nobles... J'ai également beaucoup aimé ce concert de Metal qui n'est pas sans rappeler des moments marquants de l'oeuvre de George Miller (les acrobates guitaristes ascensionnels de Mad Max Fury Road). Le film ne manque pas de moments forts comme ces deux-là en particulier.
Danny Boyle est donc fidèle à ce qu'il nous a habitué venant de sa personne... Imprévisible, inégal, capable du meilleur (ici) comme du pire (l'opus d'avant). Sont convoqués dans le désordre les fantômes d'Orange Mécanique ou du Village des damnés, et l'on finit par "entrer" enfin dans cette histoire qui se déroule 28 ans plus tard... L'attente valait le coup. Beaucoup d'incongruités de l'épisode d'avant trouvent ici une réponse assez limpide... L'on comprend que de l'abject peut renaître un peu d'humanité pendant que l'homme s'est corrompu dans le mal absolu à l'image de ces vilaines têtes blondes (on pense un temps à Charles Manson et sa clique), enfants soldats qui tuent pour le plaisir sous le bas patronage d'un gourou maléfique...
Ca m'a réconcilié avec la franchise et m'a donné envie de voir la suite.

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