La dernière image ? Au choix le jeu solitaire avec un globe gonflable ou la rivalité Napoleoni / Inkle sur des fauteuils de salon de coiffure. Ces deux moments valent de l'or.
Le discours humaniste de fin est sublime aussi comme est puissant le film mêlant avec tant d'habileté l'humour et le drame le plus total. En cela il reste mémorable. Et tellement d'actualité...
Reste que j'avais complètement oublié que l'échange entre le Dictateur et le Héros ne s'opérait qu'à la toute fin. j'avais en mémoire que cela arrivait beaucoup plus tôt et peut-être que ce twist est justement trop tardif. C'est le regret qui remonte à la surface en le revoyant.
Je me demande si le film n'aurait pas gagné à développer plus tôt toute cette matière grâce à l'innocente conviction de notre personnage de barbier aussi courageux qu'héroïque aux fonctions inattendues qui sont les siennes à la toute fin (de ce fait un peu tard à mon goût).
J'aurais adoré assister à l'évasion puis la prise au sérieux de ce qu'un pouvoir qu'on vous octroie peut générer comme bonheur autour de soi...
Un peu à la façon d'un Roberto Begnini dans La vie est Belle qui a tout loisir de déployer sa sincère humanité (le peu de pouvoir en sa possession, son imagination) pour protéger son fils de l'horreur qui partout autour se meut avec agilité...
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